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14.02.2013
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Un chapardeur de moins dans le Gouvernement du Tchad

Un chapardeur de moins dans le Gouvernement du Tchad

Publié le 15/02/2013 à 11:13 par cultedelaraison Tags : travail femmes rose enfant revenu
Un chapardeur de moins dans le Gouvernement du Tchad

Grand soulagement pour les populations Tchadiennes, en ce 14 février 2013. Le président de la République a décidé de se séparer de son Ministre de la sécurité publique, Ahmat Mahamat Bâchir. En lui faisant prendre la porte au moment où l’ordre a été donné pour remettre de l’ordre dans les rangs de la police nationale, cette décision du Chef de l’Etat, marque un tournant pour l’administration tchadienne. On estime que désormais, les partisans de la division, du désordre, de l’arnaque n’auront plus leur place dans cette administration en voie d’émancipation.

Décrié par le peuple depuis quelques années, Bâchir a largement profité de ses prérogatives de ministre pour terroriser tous les corps de métier, allant du formel à l’informel. Bâchir, c’est la mal bouche nationale. Le « super flic » a toujours traité les autres de « voyous de la République », de « malfrats », de « mercenaires sauvages », etc. Bâchir, c’est aussi ce prédateur qui veut casser la plume des journalistes. Aux motocyclistes, il a imposé le port obligatoire de deux casques, aux pêcheurs il interdit la pêche sur les fleuves Logone et Chari ; aux blanchisseurs, il leur interdit les eaux des fleuves existants sur le territoire national, etc.

Pendant ce temps,N’Djaména, la capitale vit une insécurité marquée par le vol et braquages des motos et des voitures, les agressions à mains armées et les assassinats, l’enlèvement d’enfants et le viol des femmes, etc.

Son retour et son maintien à la tête du département de la sécurité publique n’a pas amener un changement. La mauvaise réglementation de la circulation routière, à l’origine de nombreux accidents aux conséquences graves, a largement été entretenue par les agents de police nationale. Les ex “colombiens“, relaxés du bagne de Koro Toro, ont continué aisément leur travail à travers les quartiers au point de prendre en otage, les habitants des quartiers périphériques tels que : Dembé, Amtoukouin, Atrone, Gassi, Walia, etc.

Malgré son passage au palais Rose en qualité de Directeur de cabinet civil du chef de l’Etat, le super flic n’a pas perdu son zèle débordant. C’est donc un enfant gâté et choyé qui est revenu aux affaires au département de la sécurité publique. Dès sa prise de fonctions, il y a de cela quelques mois, Bâchir a repris son verbe et sa langue de vipère pour terroriser le peuple. Il n’a pas été capable de se ressaisir face à la révolte du peuple et a continué à utiliser abusivement la force coercitive.

Lors de son retour au ministère de la sécurité publique en 2012, il a signifié à ses collaborateurs que l’erreur, la tergiversation ne sont pas pardonnables au sein de son département, car la sécurité des personnes et des biens, constitue une lourde responsabilité. “Je ne ri pas, je ne rigole pas“, “il y a des voyous, des délinquants dans cette République“, avait-il observé. Personne, à l’époque, ne pouvait imaginer qu’il parlait de lui-même. Il a fallu l’arrivée de Dadnadji à la Primature et le sursaut d’Idriss Déby Itno pour que le peuple comprenne que même « les intouchables » sont vulnérables.

Si aujourd’hui, le pouvoir central a comprisqu’Ahmat Mahamat Bâchir, n’est pas l’homme qu’il fallait pour juguler le phénomène d’insécurité et de banditisme dans la ville de N’Djaména et au Tchad en général, il est a souhaiter que d’autres ministres lui emboîteront les pas. Vivement, que le temps donne raison au peuple, face aux personnalités obscures qui pullulent le Gouvernement dit « de la renaissance ». Quand à Ahmat Mahamat Bâchir, il passera ses premières semaines de chômage à faire des messes basses sur le sort réservé à notre très cher feu Pr IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH, l’une des victime du régime d’Idriss Déby Itno.

Déli Sainzoumi Nestor

:: Les commentaires des internautes ::

Mingar Monodji Fidel le 15/02/2013
Très bien dit! Je crois qu'il lui reste la 2e étape qui est la Justice, plutôt la Prison. Il doit répondre de ses actes d'abus de pouvoir, d'arnaque, de vol et pourquoi pas d’incompétence et de trouble à l'ordre public.Car il est le prototype des malfrats de la République!Adieu cher Bachir même s'il est toujours possible pour toi de ressusciter avec ton pote IDI!